Coeur-Esprit, un nouveau concept de magazine culturel
L'Harmonie et la Sagesse payent!
Le numéro 1 de Coeur-Esprit a reçu la visite de près de vingt mille visiteurs en quelque mois. C'est un beau succès d'estime. Nous allons continuer sur la voie que mon premier éditorial avait ouverte, avec toutes celles et ceux qui souhaitent contribuer à apporter leurs lumières à un maximum d'internautes dans le monde.
Le magazine restera gratuit aussi tous les internautes y auront accès. Il y aura de nombreux liens, notamment grâce à la NEWSLETTER, permettant de rassembler l'information et de vous tenir au courant des évènements en cours ( comme le colloque sur la violence à Paris au mois d'octobre par exemple ), les programmes des différents musées et auditorium consacrés à l'art asiatique, et les oeuvres des auteurs qui ont décidé d'aller plus loin, en écrivant des I-Book que vous pourrez commander en cliquant sur le lien approprié.
Un magazine comme Coeur-Esprit, journal ininterrompu par définition, est toujours dans un "mouvement perpétuel", pour reprendre la définition d'Aragon. Nous ouvrons nos colonnes à celles et ceux qui souscrivent aux valeurs que nous défendons. Alors, comme l'écrivait le grand peintre russe Nicolas Roerich: simplicité, beauté, audace! J'attends vos propositions. Elles doivent faire de douze à quinze feuillets de 1500 signes.Contactez-moi par e-mail au plus vite.
Serge Mairet, directeur de la rédaction de Coeur-Esprit
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Né en 1952 à Paris, études d'anglais à l'Institut d'anglais Charles V à Paris. Fait ses études supérieures en Grande-Bretagne, en enseignant le français dans les écoles anglaises et écossaises pendant trois ans. Licencié et Maître es-Lettres.
Cela est arrivé assez tôt, à l'âge de 5 ou 6 ans. J'étais allongé dans un pré, un chaud après-midi de juillet, à observer les nuages. Mon imagination divaguait sur leurs formes changeantes – je voyais des châteaux de glace, des chevaliers chevauchant leurs montures et d'extraordinaires monstres antédiluviens. Je planais ainsi dans le monde immatériel de ma fantaisie, quand soudain le grincement métallique d'une chaîne de vélo me ramena à la réalité. 












